Oreilles bouchées,
J'entend cette ambiance chaotique s'atténuer.
Je quitte peu à peu ce monde artificiel,
Celui qui m'a tant laissé de sequelles.
Ce néant qui ne cesse de vouloir m'absorber,
Me traquant chaque jour, j'arrive pourtant à lui échapper.
Cette course n'est pas de tout repos,
J'aimerais, pendant quelques instants,
Pouvoir y laisser ma peau,
Pour ainsi défier la course du temps.
Je m'abandonne à l'évasion,
Me laisse emportée par ce désir de fuite,
Qui me vaut malheureusement l'icompréhension d'autri.
Mais qu'importe,
Leur vision ne m'interesse en aucune sorte.
Je me sens loin désormais,
Loin de ceux qui m'indifèrent,
Près de ceux qui me sont chers.
]Je ne vis pas dans la même pagaille que l'être humain
Puisqu'il se trouve que je ne le comprends point.
Je ne fais pas parti de la race humaine,
Qui aspire tant à la méchanceté et à la haine,
Ma vie est ailleurs,
Loin, avec ceux qui ont bon coeur.
C'est ainsi mon choix de fuire cette réalité
Dans laquelle je n'y trouve pour moi aucun interet,
Et vit dans un monde particulier,
Dans lequel je suis libre de penser.
Loin de la futilité,
Loin de la mesquinerie,
Loin du mépris,
Loin de la vie.
Près de mes rêve,
Près de ceux que j'aime,
Près des étoiles,
Dans d'un monde idéal.
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texte personnel